Offre couplée - les deux séries : Le Saint Suaire Scientifique (Série de 7 affiches) & Saint Suaire (Série de 6 affiches) PROMO

Offre couplée - les deux séries : Le Saint Suaire Scientifique & Saint Suaire Méditation (EXOC-0001)

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EXPOSITION LINCEUL DE TURIN SCIENTIFIQUE

1 De quoi s’agit-il ?

Une image étrange sur un tissu d'ensevelissement : Une sérieuse anomalie

Il s’agit d’un tissu cher et honorifique tout à fait anormal pour un crucifié qui a subi le « supplice infâmant » de la croix et qui était destiné à la fosse commune, sans linceul.

■ Le tissage, très coûteux, a été réalisé sur un métier à 4 harnais, existant au Moyen Orient aux premiers siècles, mais pas encore en Europe.

■ La couture de la bande supérieure est très particulière ; elle n’existe sur aucun tissu ancien provenant d’Europe. Mais on en a trouvé sur des restes de tissus, lors des fouilles de la forteresse de Massada, près de la Mer Morte. Or, cette forteresse a été détruite par les Romains en l’an 73.

On voit aussi des traces parasites

■ Deux lignes de brûlures, provenant d’un incendie, à Chambéry en 1532, avec des rapiècements triangulaires, décousus en 2002 pour une restauration.

■ Des auréoles d’eau : dues probablement à un pliage « en accordéon » dans une urne au fond humide.

■ Des petits trous en forme de « L » qu’on verra reproduits sur un très vieux manuscrit de 1195 donnant une date bien antérieure à celle qu'a avancée le Carbone 14.

■ Sur ce tissu de lin, tissé en chevrons, de 4,40 m x 1,10 m, on peut deviner, entre deux lignes de brûlures accidentelles, le décalque très léger d'un corps d'homme, face et dos, supplicié et nu (image corporelle), qui a laissé sur le tissu des traces de sang (image sanguine). On peut deviner une bande latérale supérieure de 7 cm de large recousue avec une extrême minutie.

2 Une image qui se révèle progressivement et ne cesse de surprendre

■ L’image corporelle est en négatif

■ En 1898, Secundo Pia réalise la première photo du Linceul et reste « pétrifié » devant son négatif qui est une véritable révélation : notons bien que « l’image corporelle » et « l’image sanguine » réagissent à l’inverse.

■ L’image corporelle est tridimensionnelle

■ En 1931, Enrie améliore encore le négatif.

■ En 1974, Paul Gastineau met en évidence la tridimensionnalité de l'image et grave un bas-relief du Visage.

■ En 1976, en utilisant l’analyseur d’images VP8 de la NASA les Américains Jackson et Jumper découvrent le relief du corps entier.

■ En 1997, le photographe italien Aldo Guerreschi superpose un négatif sur un positif avec un léger décalage et obtient aussi un effet de relief.

■ En 2012, Thierry Castex, spécialiste en traitement d'image perfectionne encore le traitement 3D.

3 Une image qui interroge les scientifiques

Comment le corps est-il sorti du Linceul ?

■ Sur les fibres grossies au microscope, on ne relève aucune trace d’arrachement des fibres là où le sang avait nécessairement adhéré au tissu.

■ Par ailleurs, le Linceul ne recèle aucune trace de putréfaction ; ce qui est anormal pour un cadavre resté enfermé dans un tissu pendant un certain temps.

En 1978 , Une équipe de 33 chercheurs du STURP (Shroud of Turin Research Project) vient spécialement à Turin pour 120 h d’expertises diverses, et conclue :

■ que l’image sanguine provient bien de sang humain, resté rouge à cause de la sécrétion de bilirubine. Elle traverse le tissu.

■ que l’image corporelle (dont toutes les fibres ont la même couleur sépia) est superficielle, de quelques microns d'épaisseur, et ne traverse pas le tissu.

■ qu’elle n’est en aucun cas une peinture (ni liant, ni pigment, ni traces de pinceau).Elle provient d’une oxydation acide déshydratante des fibres du tissu.

■ et que l’image du corps, sans déformations, ne vient pas d’un contact direct avec le corps, mais d’une projection orthogonale.

Des petites poussières qui parlent....

En 1973, l’étude des pollens, par Max Frei, de l'Institut de Criminologie de Zurich, montre que le Linceul a séjourné :

■ En Palestine (Jérusalem et Mer Morte) ;

■ Dans des steppes arides ou désertiques, comme celles de l’Est de la Turquie ;

■ Dans des zones tempérées, comme à Constantinople et en Europe. Malgré la prudence actuelle sur ce sujet, l’abondance d’un des pollens observés semble compatible avec les buissons épineux de Palestine.

4 Le test au C14 peut-il annuler les autres découvertes ?

Qu’a dit le Test au C14 ?

■ En 1988, la datation du tissu au C14, effectuée par 3 laboratoires (Arizona, Oxford et Zurich), indique une coupure du lin entre 1260 et 1390. Malgré des résultats corrects obtenus sur trois autres tissus-témoins, les résultats obtenus pour le Linceul ne sont pas cohérents : 104 ans d’écart entre Oxford et Arizona - niveau de confiance global 5 % (cf. Revue « Nature » 1989).

■ À ce jour, seul un enrichissement initial en C 14 permettrait d’expliquer cette datation, qui est contredite par toutes les autres recherches (scientifiques et historiques).

La réponse du biophysicien

■ Actuellement, seul le modèle de J.-B. Rinaudo (biophysicien - Université de Montpellier), basé sur la rupture éventuelle des atomes de deutérium du corps du supplicié, permettrait de répondre à la fois :

■ à la formation de l’image, par oxydation acide déshydratante des fibres de lin (par émission des protons, qui produisent la coloration, la faible superficialité, la négativité et la tridimensionnalité) ;

■ au rajeunissement apparent du tissu de treize siècles (par émission des neutrons, de même énergie que les protons, qui auraient interagi avec les atomes d’azote du lin pour produire du C 14 supplémentaire).

Une nouvelle datation

■ Une nouvelle datation (par spectrométrie) a donné cependant une période de fabrication du tissu « au tournant » de l’ère chrétienne (Professeur Giulio Fanti - 2013).

■ Selon la coutume juive, des pièces de monnaie (invisibles à l’oeil nu) ont fermé les paupières du supplicié. Il s’agit de leptons, frappés par Ponce Pilate entre 29 et 32, et d’usage courant en Palestine.

Un faux du Moyen Âge ?

■ Outre le fait que le pape Clément VII a récusé toute allusion à un éventuel faussaire (Bulle officielle de 1390), un artiste du Moyen Âge ne pouvait proposer au public une image du Christ entièrement nu, avec des traces de clous au poignet et non dans la paume de la main, ayant porté une poutre et non une croix entière, en contradiction avec l’iconographie religieuse de son temps.

■ Tenter de tamponner un cadavre, ou même une statue chauffée, comme certains l’ont imaginé, aboutit à un échec, c’est-à-dire à une image totalement déformée et élargie, sans rapport avec cette projection orthogonale qui rend le corps si réaliste.

■ Et comment le faussaire du Moyen-Âge aurait-il su peindre un négatif photographique, avec des détails invisibles à l’oeil nu ? La réponse du Codex Pray (1195) : des détails qui ne trompent pas.

■ Un corps nu

■ Des mains croisées et seulement quatre doigts visibles

■ Les chevrons du tissu

■ Les petits trous en forme de L

■ L'artiste du XIIe siècle a donc vu le Linceul tel qu’on le voit aujourd’hui à Turin. André Marion, un spécialiste d'optique, a pu déceler des inscriptions autour du Visage (surlignées ici, mais invisibles à l’oeil nu) indiquant qu’il s’agit :

■ d’un Nazaréen (NNAZAPENNOS)

■ condamné à mort (INNECE)

■ dénommé Jésus (HSOY)

Les lettres grecques et latines mélangées sont archaïques (1er-2ème s.)

Des icônes qui recopient un modèle unique

■ Le biologiste P. Vignon a mis en évidence, sur le Visage de l’Homme du Linceul, une quinzaine de signes très particuliers (rectangle, triangle, traces de pli du tissu…), qui n’ont aucun intérêt artistique, mais que l’on retrouve sur la plupart des icônes byzantines.

5 Un itinéraire mouvementé

Au Moyen-Orient : une image « non faite de main d’homme »

Dès le IIe s., allusions à la probable conservation du Linceul du Christ (textes apocryphes et Pères de l’Église).  Selon certains textes du IVe s., le roi d’Édesse, Abgar V, contemporain du Christ, aurait été guéri de sa lèpre par une image que lui apportait le disciple Thadée.

525 : Découverte de l’image dans un rempart d’Édesse.

540 : L’image d’Édesse protège la ville. On l’appellera plus tard « le Saint Mandylion ».

944 : Transfert du Mandylion à Constantinople (le 15 août), après un long siège à Édesse

(cf. Manuscrit de Skylitzès - Madrid)

1204 : Disparition du tissu sacré (appelé« Sydoine de Notre Seigneur » par les Francs), lors du pillage de Constantinople (IVe croisade).

1205 : « Le linceul où fut enveloppé après sa mort et avant sa résurrection Notre Seigneur Jésus-Christ » est à Athènes, où il a été emmené par Othon de La Roche, l’un des chefs de la IVe croisade (cf. plainte de Théodore Ange au pape Innocent III).

Brève histoire du Linceul en Europe

1356 : Première exposition, à Lirey (sud de Troyes) par la famille de Charny.

1390 : Autorisation définitive des ostensions par le pape Clément VII (Avignon).

1453 : Don à la famille de Savoie

1466 : Construction de la Sainte Chapelle de Chambéry ; appellation « Saint Suaire ».

1532 : Incendie à Chambéry, qui laisse sur le linge des trous et traces de brûlures.

1578 : Arrivée du Linceul à Turin, où Saint Charles Borromée vient le vénérer. Il y reste définitivement.

1983 : Legs du Linceul au Saint Siège par Umberto II de Savoie, roi d’Italie mort en exil.

1997: Incendie de la cathédrale de Turin : abrité dans un coffre en cristal blindé, le Linceul a pu être sauvé et n’a subi aucun dommage.

2002 : Restauration du Linceul (enlèvement des pièces qui cachaient les parties brûlées, lors de l'incendie de 1532).

6 Que disent les médecins ?

Et que disent les Écritures ?

1 Il a été frappé au visage

L’Homme du Linceul a le visage tuméfié (front, joues, lèvres), et le cartilage du nez est cassé. « Alors ils lui crachèrent au visage et le giflèrent ; d’autres lui donnèrent des coups. » Mt 26, 67 « Ils le frappaient à la tête. » Mt 27, 30

2 Il a été flagellé

L’Homme du Linceul a subi une flagellation très violente sur le dos, qui a entrainé un début de fibrillation cardiaque, d’où une mort prématurée. « J’ai compté au moins 100 coups, peut-être 120. » (Dr. Barbet). Les traces proviennent d’un flagrum, fouet romain dont les lanières se terminaient par des petites boules de plomb ou par des osselets de mouton.

■ « Alors Pilate emmena Jésus et le fit fouetter .» Jn 19, 1

3 Il a été couronné d'épines

La cinquantaine de blessures observées autour de la tête fait penser à un casque d’épines, serré par un jonc tressé. La coulée de sang en forme de 3 provient de la veine frontale et semble avoir été arrêtée par le cercle de joncs. Sur la tempe droite, une autre coulée provient d’une artère saignant en jets saccadés.

■ « Les soldats lui tressèrent une couronne d’épines qu’ils lui mirent sur la tête. » Mt 27, 29  La Sainte Couronne, rachetée par saint Louis en 1238, est conservée à Notre Dame de Paris ; elle ne contient qu’un ensemble de joncs, les épines ayant été toutes distribuées.

4 Il a porté une poutre

Le condamné ne portait en général que le patibulum, la poutre transversale de 40 kg. Des blessures sont visibles sur l’épaule et les omoplates de l’Homme du Linceul, attestant le portement d’un objet lourd. Elles sont superposées aux traces de la flagellation, donc postérieures.

■ « Jésus portant lui-même sa croix sortit et gagna le lieu dit du crâne qu’on nomme Golgotha. » Jn 19, 18

5 Il est tombé

Les genoux portent des excoriations et des traces de terre, identifiées à de l’aragonite, comme il en existe à Jérusalem.

6 Il a été crucifié

Au niveau des mains, le Dr. Barbet a découvert les traces de clous non pas dans la paume, comme sur tous les crucifix, mais à la jonction du poignet, dans l’espace « de Destot ». Cela évite une hémorragie importante mais entraîne la lésion du nerf médian provoquant la rétraction du pouce à l’intérieur. Sur le Linceul, on ne voit que quatre doigts à chaque main. Et ce détail anatomique, totalement inconnu avant les expériences du Dr. Barbet, a été reproduit sur le fameux codex « Pray », daté d’avant 1195.

L’enclouage des deux pieds l’un sur l’autre a été fait par un seul clou, planté dans l’espace dit « de Mérat », sans entraîner non plus une forte hémorragie. Les directions angulaires des écoulements de sang sur les avant-bras (ici sur le négatif) montrent que :

■ en position basse, le condamné s’asphyxiait et devait faire un effort très douloureux pour remonter chercher sa respiration ;

■ en position haute, il était soumis à une douleur tétanisante, et s’affaissait de nouveau.

La couleur rouge vif des taches de sang, qui est encore aujourd’hui fixée sur le tissu, est due à la bilirubine, sécrétion acide du foie exsudée lors de telles souffrances.

■ « Puis ils le crucifièrent, et avec lui deux autres. » Jn 19, 18

7 Il n'a pas eu les jambes brisées

Parce qu’il était déjà mort, l’Homme du Linceul n’a pas eu les jambes brisées. Le grave traumatisme cardiaque dû à la flagellation peut expliquer sa mort prématurée.

■ « Les Juifs, de crainte que les corps ne restent en croix pendant le sabbat, demandèrent à Pilate de leur faire briser les jambes… Arrivés à Jésus, les soldats constatèrent qu’il était déjà mort et ils ne lui brisèrent pas les jambes. » Jn 19, 31

8 Il a eu le coeur transpercé

L’Homme du Linceul a une plaie au côté droit, de la largeur d’un fer de lance romaine. Cette plaie (ici à droite, donc à gauche sur le positif) est restée béante : elle a donc été faite après la mort du supplicié, sinon les lèvres s’en seraient refermées. La lance pénètre dans l’oreillette droite du cœur et libère le sang résiduel. La séparation entre le sang et le sérum, qui n’a lieu qu’après la mort, est visible sur le Linceul.

■ « Mais un des soldats, d’un coup de lance, le frappa au côté, et aussitôt il en sortit du sang et de l’eau. » Jn 19, 34

 

EXPOSITION SUR LE LINCEUL DE TURIN-MEDITATION (6 AFFICHES)

AFFICHE 1 : La Sainte Face du Linceul du Christ

Pilate leur dit : « Qu’a-t-il donc fait de mal ? » Et ils crièrent encore plus fort : « Crucifie-le ! » Pilate, voulant donner satisfaction à la foule, leur relâcha Barabbas ; et après avoir fait flageller Jésus, il le remit aux soldats pour être crucifié. Marc 15-15

AFFICHE 2 : Et nous l’avons méprisé ...

Méprisé, abandonné des hommes, homme de douleurs, familier de la souffrance, il était pareil à celui devant qui on se voile la face ; et nous l’avons méprisé, compté pour rien. En fait, c’étaient nos souffrances qu’il portait, nos douleurs dont il était chargé. Et nous, nous pensions qu’il était frappé, meurtri par Dieu, humilié. Or, c’est à cause de nos révoltes qu’il a été transpercé, à cause de nos fautes qu’il a été broyé. Le châtiment qui nous donne la paix a pesé sur lui : par ses blessures, nous sommes guéris.

Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait son propre chemin. Mais le Seigneur a fait retomber sur lui nos fautes à nous tous. Maltraité, il s’humilie, il n’ouvre pas la bouche : comme un agneau conduit à l’abattoir, comme une brebis muette devant les tondeurs, il n’ouvre pas la bouche. Isaïe 53

AFFICHE 3 : Quel visage !

On comprend ces bourreaux qui ne pouvaient le supporter et qui, pour en venir à bout, essayent encore aujourd’hui, comme ils peuvent, de le cacher. (...) Il y a dans ces yeux fermés, dans cette figure définitive et comme empreinte d’éternité, quelque chose de destructeur. Comme un coup d’épée en plein cœur qui apporte la mort, elle apporte la conscience. Quelque chose de si horrible et de si beau qu’il n’y a moyen de lui échapper que par l’adoration. Paul Claudel

AFFICHE 4 : Ecoutons dans le silence

Pape François

Samedi Saint, 30 mars 2013

Ostention du Suaire

 

Laissons-nous donc rejoindre par ce regard, qui ne cherche pas nos yeux mais notre cœur. Écoutons ce qu’il veut nous dire, dans le silence, en passant au-delà de la mort-même. À travers le Saint Suaire nous parvient la Parole unique et ultime de Dieu : l’Amour fait homme, incarné dans notre histoire ; l’Amour miséricordieux de Dieu qui a pris sur lui tout le mal du monde pour nous libérer de sa domination. Ce Visage défiguré ressemble à tant de visages d’hommes et de femmes blessés par une vie qui ne respecte pas leur dignité, par des guerres et des violences qui frappent les plus faibles…

AFFICHE 5 : Voici l’Amour fait homme

Pourtant le Visage du Suaire communique une grande paix ; ce Corps torturé exprime une souveraine majesté. C’est comme s’il laissait transparaître une énergie contenue mais puissante, c’est comme s’il nous disait : Aie confiance, ne perds pas l’espérance ; la force de l’amour de Dieu, la force du Ressuscité vainc tout. Pape François

AFFICHE 6 : « C’est Lui ! », « C’est Son Visage ! »

« Ce visage que tant de saints et de prophètes ont été consumés du désir de contempler, suivant cette parole du psaume : Seigneur, je rechercherai Ta face. Il est à nous ! Dès cette vie, il nous est permis de considérer le Fils de Dieu face à face ! Car une photographie, ce n’est pas un portrait fait de main d’homme. Entre ce visage et nous il n’y a pas eu d’intermédiaire humain. C’est lui matériellement qui a imprégné cette plaque, et c’est cette plaque à son tour qui vient prendre possession de notre esprit. » Paul Claudel

Mots clés : affiches
 
Fiche technique
Nombre d'affiches par exposition 7
Hauteur 100
Largeur 70

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